Encore raté

Première visite au Lab’O à l’occasion de la tenue d’ateliers citoyens organisés par Orléans Métropole. Dédiés à la « mobilité de demain », ces ateliers ont fait l’objet d’une organisation minutieuse et il serait malhonnête de dire qu’ils furent ratés. Ils ont pu être décevants quand, dans l’un des quatre ateliers prévus auquel j’ai participé, le temps de parole « collaboratif » fut réduit à la portion congrue pour laisser la place à deux présentations commerciales. Non, ce qui fut vraiment décevant – outre le fait de ne pas voir de vélo sur le visuel de communication officiel de l’événement – ce fut d’être accueilli par des « plie-roues » pour garer sa monture. Le râtelier à vélo est la bête noire du cycliste qui tient un minimum à son engin. Outre qu’il n’est pas évident de faire tenir en équilibre le vélo sans exercer trop de pression sur les rayons de la roue, ce dispositif sommaire ne permet que d’attacher une seule roue au prix de pénibles contorsions. Or un vélo doit être attaché avant tout par le cadre (voir par exemple les quatre règles d’or de la FUB).  C’est à ce genre de détail qu’on mesure le sérieux avec lequel est prise en compte la « solution vélo » comme disent les militants et les avocats de la cause cycliste. Pour un site réaménagé à grand frais tout récemment ça fait donc peu sérieux même si – réel bon point – les râteliers ont été mis à couvert.

parkingvelolabo

Stationnement couvert non satisfaisant en termes d’ergonomie et de sécurité au Lab’O.

Une personne de la direction de la mobilité de la métropole a publiquement confirmé que des ateliers spécialement dédiés à la question cycliste seront organisés avant ou après l’été prochain. Nul doute que la problématique du stationnement sécurisé des vélos y sera abordée.

6 réflexions sur “Encore raté

  1. Le manque de parkings pour vélos « constitue un frein sérieux au développement du cyclisme », confiait, hier, Pierre Serne, président du Club des villes et des territoires cyclables de France, qui dévoilait son observatoire triennal. « D’autant plus qu’en ville la moitié des déplacements automobiles font moins de 2 km », signe qu’on pourrait lors de nombreux trajets abandonner l’essence pour l’énergie du mollet.

    http://www.leparisien.fr/societe/je-le-gare-ou-mon-velo-01-02-2017-6644094.php

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