Dialogue avec un chauffeur de taxi

Dans la vidéo qui suit, Jeanne est de retour sur le fameux spot de #gcum en bas de la rue Bannier. Et cette fois, ce n’était pas un fort aimable conducteur de Mercedes qui se trouvait stationné sur la voie cyclable, mais un chauffeur de taxi en Audi. L’occasion était trop belle d’entamer la conversation.

On n’entend pas bien les réponses du taxi mais il explique tout d’abord qu’il attend une personne âgée, puis il me conseille d’aller du côté de la gare d’Orléans (sous-entendu c’est encore pire là-bas) puis, face à ma demande de se décaler suffisamment pour laisser la voie cyclable dégagée, il évoque le risque d’être percuté par l’arrière (ce qui m’a sur le coup laissé perplexe, lui rétorquant que c’était déjà arrivé).

#gcum : les deux roues motorisées aussi

Avec le retour des beaux jours – clairs et secs – les motard(e)s ressortent leurs gros engins pour le plaisir de nos oreilles et contribuer un peu plus à la pollution de l’air. Certes, la situation est moins critique à Orléans qu’à Paris, où les conducteurs de deux-roues motorisées ont tout du danger public. Il est cependant possible de déplorer dans notre belle ville l’habituel envahissement de l’espace public qu’occasionne le stationnement de ces véhicules partout où son propriétaire trouve cela pratique. En particulier là où des arceaux sont prévus pour attacher des vélos.

Prenons l’exemple du parvis qui mène au centre commercial Place d’Arc. De nombreux arceaux ont été installés, ce qui est judicieux, tant l’endroit est fréquenté.

Or que trouve-t-on à une quinzaine de mètres de là ? Un parking deux-roues de belles dimensions, doté de pas moins de deux panneaux indiquant que seuls des deux-roues seront acceptés en son enceinte au risque d’une mise en fourrière du véhicule du contrevenant.

Parking2rouesvide

Seule une poubelle (à deux roues) a osé/daigné se garer sur ce parking deux-roues

Les décideurs d’Orléans Métropole ont-ils conscience du problème ? Une campagne de sensibilisation s’impose.

Et une dernière photo pour la route.

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Comment ça j’occupe quatre place de stationnement vélo à moi tout seul ?

La courtoisie est une valeur sûre

À vélo, il n’est pas toujours nécessaire de se comporter en héros (comme JP). Les relations entre cycliste et automobiliste ne sont pas toujours aussi difficiles que dans la désormais célèbre « vidéo du cycliste lillois« . Parfois, la civilité et la courtoisie l’emportent sur le chacun pour soi et le je-m’en-foutisme. La preuve en vidéo :

Si vous connaissez le centre ville orléanais, vous reconnaissez le bas de la rue Bannier, haut lieu de #gcum déjà évoqué sur ce blog.

Le #gcum a de beaux jours devant lui

Alors que certaines équipes municipales envisagent l’utilisation de voitures-radar à l’efficacité redoutable pour traquer les véhicules stationnés n’importe-où et/ou n’importe comment (phénomène dit GCUM), d’autres cherchent à rendre un peu plus utiles les caméras de vidéosurveillance de l’espace public pour procéder à de la vidéoverbalisation (comme à Toulouse ou Montpellier). Et dans notre bonne vieille ville d’Orléans, qu’en est-il ? Lire la suite

Rue Moine, rue des Ateliers et pour quelques trottoirs de plus

Après une « courte histoire de priorité » qui traitait de l’intersection entre le double-sens cyclable (DSC) de la rue de la Bretonnerie et la rue d’Escures, Jeanne vous propose d’emprunter le DSC de la rue Moine qui se prolonge rue des Ateliers pour déboucher boulevard Lamartine (le long du grand cimetière d’Orléans). Lire la suite

Envahissement de l’espace public : le phénomène GCUM

Au fur et à mesure que les infrastructures cyclables se développent, un phénomène que quelques esprits facétieux du Web ont dénommé « GCUM » prend également de l’ampleur (« Garé Comme Une Merde », voir par exemple ce compte Twitter pour de nombreux exemples illustrés). Parfois seulement agaçante, mais souvent dangereuse, la présence immobile de véhicules motorisés sur des portions de l’espace public qui ne leur sont pas destinées touche bien évidemment notre vaste métropole. Lire la suite