Les mal-aimés

Les mal-aimés ne sont pas les cyclistes, non, tout le monde les trouve sympathiques en bord de Loire. Non, on ne dira jamais assez la solitude et l’isolement de certains arceaux à vélo. En voici trois dont l’accablement est manifeste et la détresse palpable. Ils ne savent pas à quoi ils peuvent bien servir en l’état.

Rue Croix de Bois, à l’intersection de la rue Stanislas Julien :

ArceauCroixdeBois

Arceau pour demi-vélo ?

Rue du faubourg de Bourgogne, à l’intersection de la rue Jousselin :

ArceauFbgBourgogne

Arceau à une-place-ne-cherchez-pas-à-glisser-un-deuxième-vélo-entre-le-panneau-et-l’arceau

Boulevard de Châteaudun, à l’intersection (actuellement en travaux) de la rue du faubourg Bannier :

ArceauBvdChateaudun

Un ouvrier a-t-il voulu réserver l’arceau à son seul vélo ?

 

Dialogue avec un chauffeur de taxi

Dans la vidéo qui suit, Jeanne est de retour sur le fameux spot de #gcum en bas de la rue Bannier. Et cette fois, ce n’était pas un fort aimable conducteur de Mercedes qui se trouvait stationné sur la voie cyclable, mais un chauffeur de taxi en Audi. L’occasion était trop belle d’entamer la conversation.

On n’entend pas bien les réponses du taxi mais il explique tout d’abord qu’il attend une personne âgée, puis il me conseille d’aller du côté de la gare d’Orléans (sous-entendu c’est encore pire là-bas) puis, face à ma demande de se décaler suffisamment pour laisser la voie cyclable dégagée, il évoque le risque d’être percuté par l’arrière (ce qui m’a sur le coup laissé perplexe, lui rétorquant que c’était déjà arrivé).

Jeanne à Bordeaux – jour 1

Jeanne est partie quelques jours à Bordeaux qui n’est plus possession anglaise depuis fort longtemps. En revanche, la ville figure dans le trio de tête en matière de déplacement domicile-travail à vélo (près de 12 % de part modale selon l’INSEE). Sans connaître la ville, impossible d’être dans l’analyse. L’association locale Vélo-Cité fait ça très bien (même si on ne peut qu’être surpris/déçu que la rubrique bêtisier de leur site soit vide). Je me contenterai donc de jeter de-ci de-là quelques impressions au fil de la découverte (d’une partie) de la ville. Lire la suite

#gcum : les deux roues motorisées aussi

Avec le retour des beaux jours – clairs et secs – les motard(e)s ressortent leurs gros engins pour le plaisir de nos oreilles et contribuer un peu plus à la pollution de l’air. Certes, la situation est moins critique à Orléans qu’à Paris, où les conducteurs de deux-roues motorisées ont tout du danger public. Il est cependant possible de déplorer dans notre belle ville l’habituel envahissement de l’espace public qu’occasionne le stationnement de ces véhicules partout où son propriétaire trouve cela pratique. En particulier là où des arceaux sont prévus pour attacher des vélos.

Prenons l’exemple du parvis qui mène au centre commercial Place d’Arc. De nombreux arceaux ont été installés, ce qui est judicieux, tant l’endroit est fréquenté.

Or que trouve-t-on à une quinzaine de mètres de là ? Un parking deux-roues de belles dimensions, doté de pas moins de deux panneaux indiquant que seuls des deux-roues seront acceptés en son enceinte au risque d’une mise en fourrière du véhicule du contrevenant.

Parking2rouesvide

Seule une poubelle (à deux roues) a osé/daigné se garer sur ce parking deux-roues

Les décideurs d’Orléans Métropole ont-ils conscience du problème ? Une campagne de sensibilisation s’impose.

Et une dernière photo pour la route.

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Comment ça j’occupe quatre place de stationnement vélo à moi tout seul ?

Jardin des plantes aller/retour en mode verdâtre

Jeanne vous propose de tester le parcours qui conduit de l’hypercentre, rive droite de la Loire, au jardin des plantes, rive gauche. Trajet pas du tout hypothétique en ce retour de printemps qui sent bon les longues sorties au parc. Inutile de revenir sur la traversée du fleuve royal sur le pont du même nom, déjà évoquée précédemment. En selle, toujours sans trucage, sous le soleil, et avec l’huissier en congé dominical. Lire la suite