Métaphysique du vélo au conseil départemental du Loiret

Pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que rien ? Voilà le genre de questionnement qu’on peut avoir à jeun en pleine crise mystique ou, si on a l’ivresse mélancolique, tard dans la nuit de la Saint-Sylvestre. Ou bien, ultime hypothèse, on exerce comme métaphysicien professionnel et on connait par cœur son Leibniz qui dans Principes de la nature et de la grâce fondés en raison (1714) a écrit :

Jusqu’ici nous n’avons parlé qu’en simples physiciens : maintenant il faut s’élever à la métaphysique, en nous servant du grand principe, peu employé communément, qui porte que rien ne se fait sans raison suffisante ; c’est-à-dire que rien n’arrive sans qu’il soit possible à celui qui connaîtrait assez les choses de rendre une raison qui suffise pour déterminer pourquoi il en est ainsi, et non pas autrement. Ce principe posé, la première question qu’on a droit de faire sera : Pourquoi il y a plutôt quelque chose que rien ? Car le rien est plus simple et plus facile que quelque chose. De plus, supposé que des choses doivent exister, il faut qu’on puisse rendre raison pourquoi elles doivent exister ainsi, et non autrement.

Des membres de la commission permanente du conseil départemental du Loiret, lors de la séance du 19 novembre 2020, ont essayé de rendre raison de travaux destinés au vélo sur un axe qui sort de la métropole orléanaise à Saran. Des travaux pour pas grand chose, si ce n’est rien.

Commission immanente

Les échanges sont à retrouver en vidéo via ce lien.
Sur fond grisé les interventions des élus – dans lesquelles je mets en gras quelques éléments saillants – et sur fond blanc mes commentaires.

Alain Touchard1 : le rapport A2 ça concerne un projet de convention financière à intervenir entre l’État et le département, ça concerne les travaux d’aménagement de bandes cyclables sur la RD 702 entre les communes de Saran et de Gidy. On a fait l’arasement des bas-côtés pour permettre de faire une piste cyclable mais la subvention attribuée hors taxe, elle fait 60000 euros sur des travaux à 300000 euros HT. Voilà, donc une demande auprès de l’État.

Bande ou piste ?

Arasement en cours fin novembre pour la future bande cyclable sur la RD 702.
Capture du site du département. Il s’agit bien de bandes cyclables.

La seule bonne nouvelle est financière : le coût annoncé est tout à fait raccord avec les données fournies dans le tout nouveau guide du Club des villes et territoires cyclables sur Le coût des politiques vélo dont Isabelle Lesens a dit quelques mots sur son blog.

Marc Gaudet : bien avez-vous des questions sur ce rapport, sur cette bande cyclable ? … Oui, M. Soler.

Thierry Soler : j’ai quelques questions sur ce sujet-là et peut-être plus largement. […] La bande cyclable est prévue à 1,5 m mais ça ne tient pas compte de la présence de piétons éventuels. […] Je voulais aussi faire une remarque sur la vitesse des automobiles, et même des camions. Est-ce qu’il pourrait être envisagé une séparation plus ou moins nette […].
[Il évoque ensuite le cas des routes dont la vitesse est repassée à 90 km/h.]
[Puis la question des ronds-points.]
[Et enfin] « je suggère un dialogue poussé si possible avec les usagers. Il y a par exemple la métropole qui travaille avec le collectif Vélorution, un partenaire qui pourrait nous aider à favoriser la pratique du vélo. »

J’ai procédé à des coupes dans les propos du conseiller départemental d’opposition Thierry Soler qui a soulevé différents points pas directement en lien avec l’objet de la délibération2. On va voir que son intervention a suscité plusieurs réponses dont une assez longue.

Alain Touchard : je comprends ce que vient de dire M. Soler. Il faut connaître le contexte. Avant il y avait rien. Donc c’était une route qui rejoint Saran et Gidy. Sur cette route-là il y a l’entreprise Servier. Il y a maintenant le nouveau pénitencier. Et puis il y a aussi l’accès à Pôle 45. Vous savez le département a fait une voie qui rentre dans le Pôle 45, donc voilà. Donc il était urgent de mettre en sécurité les cyclistes, donc il a été fait une bande… une piste cyclable qui elle n’est pas protégée par une bordure de trottoir… mais bon elle existe… 1,5 m… elle est matérialisée par des peintures, donc je pense que… moi personnellement j’ai pas de remontées négatives sur ça, mais je laisser la parole à notre ami et cycliste dans notre commission qui lui la prend très souvent et qui va nous en dire deux mots. Michel !

Bon alors là, il faut rappeler une évidence : ce n’est pas parce qu’on se déplace à vélo, même régulièrement, qu’on a des compétences en matière de politique cyclable. Le chauffeur routier qui sillonne la France et s’enquille 100 000 km par an n’est pas chargé de concevoir des échangeurs autoroutiers et les moniteurs d’auto-école n’aménagent pas les carrefours giratoires.
Sur le fond on voit que la confusion règne : bande, piste, ce n’est pas clair dans l’esprit du vice-président membre des commissions « Bâtiments – Routes – Canaux – Déplacements »3 qui ose avancer qu’une bande cyclable permettrait de « mettre en sécurité les cyclistes ».

Michel Breffy4 : oui monsieur le président, chers collègues, oui on a quand même un retour d’expérience pas très loin sur la RD 97 où l’aménagement date de plus de 5/6 ans. Et ça fonctionne très bien. Moi-même j’emprunte très souvent cet itinéraire et on est en dehors des flux de circulation, ce qui fait que on est… C’est pas une piste cyclable, il faut bien avoir conscience que la vraie piste cyclable c’est celle qui est empruntable entre Gérondeau et Ormes. Là c’est une piste cyclable. Là c’est un aménagement cyclable qui permet aux cyclistes de se déplacer en sécurité. Quand vous n’êtes pas dans le flux de circulation, et bien vous vous sentez quand même plus à l’aise. Bon c’est peut-être que du 80 % mais moi je préfère le 80 % que rien du tout. Parce que quand on prenait entre Saran et Gidy, pas mal de circulation, on fait un nouveau pont au-dessus de l’autoroute, on en a profité pour raccorder à ce nouvel aménagement et au rond-point qu’on avait fait il y a quelque temps. Moi je trouve que c’est une bonne initiative, et chaque fois qu’on pourra faire ce genre d’aménagement, j’encourage le département à le faire, parce que la pratique cyclable vient… En métropole on peut effectivement bien séparer – quand on peut hein – les pistes cyclables des flux de circulation des voitures… sur les départementales c’est quand même beaucoup plus difficile, et quand même il y aurait un coût derrière hein. Alors donc soyons responsables, je crois que faire ce genre d’aménagement chaque fois qu’on peut le faire… les ronds-points sont traités hé, faut pas dire que y a rien. Naturellement, si les camions, les voitures respectent pas la bande qui est tracée… c’est comme dans toute circulation… Donc moi je dis continuons à aménager comme ça. J’ai des retours des pratiquants du vélo et ils sont très satisfaits de ça.

Pour l’exemple de la RD 97, il suffit d’aller chez le camarade JP dans « La montagne prête à accoucher » auquel j’emprunte une photo d’un diaporama éloquent :

L’accotement de la RD 97 sous un radieux soleil automnal.

Pédaler sur un accotement n’est pas « se déplacer en sécurité », ni subjectivement, ni objectivement.
Pédaler sur un accotement ce n’est pas être « en dehors des flux de circulation ».
Les cyclosportifs du dimanche qui empruntent ces départementales à l’occasion ne sont pas le public cible d’une politique vélo5.
Ce type d’aménagement ne correspond absolument pas aux recommandations du Cerema en matière d’aménagements cyclables : les collectivités ne doivent pas créer de simples bandes sur des axes limités à 70 km/h (a fortiori 80 ou 90). Et dans la mesure où le département s’est lancé dans des travaux de terrassement (et non simplement de marquage) il est incompréhensible que le choix ne se soit pas porté sur la réalisation d’une authentique piste cyclable unidirectionnelle de chaque côté de la route, seule solution pour garantir sécurité et confort aux personnes qui se déplacent à vélo.

Marc Gaudet : bien effectivement, c’est peut-être par abus de langage qu’on a parlé de piste cyclable. On est sur un aménagement cyclable et sur des continuités cyclables qui permettent à l’État de nous financer. Ce qui signifie qu’il y a une reconnaissance quelque part des services de L’État sur ces aménagements. Moi aussi j’aurais tendance à dire comme l’ont fait Michel Breffy et Alain Touchard que c’est un début, que c’est mieux que rien. C’est encore pas la perfection évidemment mais voilà, je pense que ça va dans le bon sens. On va agrandir de plus en plus ce réseau cyclable. Il faut certainement qu’on ait à terme un schéma d’aménagement cyclable à l’échelle départementale, ça je n’en doute pas. Après sur les grands axes que nous avons repassés à 90 km/h, il y a très très peu de cyclistes sur ces grands axes, effectivement. Y a-t-il d’autres remarques, d’autres questions ? [non]

L’espace d’un instant, on pourrait penser que le président Gaudet s’excuse presque du manque de sérieux du conseil départemental6.
Toujours est-il qu’on sait maintenant pourquoi il y aura quelque chose plutôt que rien pour le vélo sur la RD 701 : parce que « ça va dans le bon sens ».
En théorie, pas en pratique.

Bonus métropolitain

À la suite du conseil municipal orléanais dont la séquence gratuité du stationnement automobile a été commentée ici même, le conseil métropolitain du 28 novembre 2020 a lui aussi, comme prévu, abordé le sujet. Ce qui a donné lieu à un court échange à retrouver en vidéo via ce lien. Le jeune élu d’opposition d’Ingré Guillem Leroux est le seul à réagir à la proposition d’offrir aux automobilistes 1h30 de stationnement dans les parkings en ouvrage de la ville jusqu’à la fin de la période des soldes d’hiver :

« Pour rappeler que les centres-villes les plus vivants en France sont ceux qui ont exclu la voiture. Donc je me demande si c’est judicieux d’ouvrir le parking à des personnes qui viennent en voiture alors que le vélo ou la marche se prêtent mieux à la fréquentation des commerces de proximité. »

La réaction du président d’Orléans Métropole Christophe Chaillou7 :

« Vous irez dire aux habitants… je sais pas… de la rue des Bas du Got, par exemple, je pense à cette rue monsieur le maire, qu’ils doivent aller faire leurs achats de Noël à pied… Je suis pas certain qu’ils soient tous enthousiastes devant cette perspective. Mais l’argument dans le débat se rejoignent [sic] mais je cite la rue des Bas du Got mais je pourrais citer d’autres rues de notre métropole… euh… plus sérieusement peut-être dire que, et nous y viendrons après, il y a d’autres mesures, notamment sur le transport urbain, qui vont permettre d’offrir une alternative aussi à cette question de la voiture. Donc… euh… mais sur le fond l’argument s’entend même s’il est peut-être un peu théorique, y compris dans cette période. J’imagine que nous sommes tous d’accord pour cette mesure. [observe la salle] Adopté à l’unanimité. Je vous en remercie. »

Le Président Chaillou montre une fine connaissance géographique de l’agglomération en citant une rue située à l’ouest de la commune d’Ingré, en plein mitage périurbain. En revanche, qu’on ne compte pas sur lui pour alimenter la discussion : on relèvera que le mot « vélo » n’a déclenché aucune réaction8 et qu’il utilise la rhétorique de l’homme de paille en faisant à peine semblant de répondre sur le fond.

Leibniz, toujours

Par la force des choses Gottfried Wilhelm Leibniz était plus enclin à la chaise à porteur qu’au vélocipède mais voilà comment il terminait le texte précité :

notre bonheur ne consistera jamais et ne doit point consister dans une pleine jouissance, où il n’y aurait plus rien à désirer et qui rendrait notre esprit stupide ; mais dans un progrès perpétuel à de nouveaux plaisirs et de nouvelles perfections.

Les personnes qui font du vélo leur moyen de déplacement, et surtout celles et ceux qui aimeraient en faire autant, sont encore très loin de la pleine jouissance en territoire loirétain. Leur désir d’une politique cyclable cohérente et ambitieuse reste entier.


Crédit photo de couverture : montage sommaire réalisé à partir d’une capture réalisée par la caméra fixée au vélo de l’insubmersible camarade JP.

Notes

  1. On peut supposer qu’Alain Touchard, réélu pour la quatrième fois maire de la commune d’Ormes, connaît bien le coin.
  2. Il est revenu sur son blog sur son intervention et les réponses obtenues sous le titre « Cyclistes, de quoi vous plaignez-vous ? ». D’après un fin connaisseur du conseil départemental c’était la première fois que le nom du collectif orléanais était mentionné au sein de cette auguste assemblée.
  3. Voir Alain Touchard sur le site du CD45.
  4. Retraité de la SNCF, le conseiller départemental de longue date Michel Breffy est aussi présent du côté de Fleury-les-Aubrais : « Municipales : à Fleury-les-Aubrais, Michel Breffy, conseiller départemental, ex PS, votera Marie-Agnès Linguet« , France Bleu Orléans, 24 juin 2020.
  5. Et on en trouvera sans difficulté prêts à témoigner que ces accotements sont un nid à crevaison. Pour avoir une idée de ce que pensent les « pratiquants du vélo », voir les 44 réponses à ce tweet du camarade Yann.
  6. Et on peut se demander ce que vient faire l’État dans cette galère. J’ose espérer que la subvention accordée ne l’est pas dans le cadre du plan vélo gouvernemental !
  7. Président élu à la suite d’une curieuse alliance politique. Voir « Agglomération d’Orléans : l’armée mexicaine métropolitaine en (dés)ordre de marche ».
  8. Le « monsieur le maire » de ses propos s’adresse au maire d’Ingré Christian Dumas qui est… vice-président à la politique cyclable.

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13 réponses

  1. janpeire dit :

    Michel Breffi — ancien cyclotouriste — ne doit pas avoir enfourché un vélo pour se déplacer — un vélutilitaisme donc — depuis un moment, car contrairement à ce qu’il claironne :

    « C’est pas une piste cyclable, il faut bien avoir conscience que la vraie piste cyclable c’est celle qui est empruntable entre Gérondeau et Ormes. Là c’est une piste cyclable. Là c’est un aménagement cyclable qui permet aux cyclistes de se déplacer en sécurité. »

    La bande cyclable de qualité médiocre entre les 2 points cités est en grande partie (gerondeau «» Saran déchets) un trottoir, signalé comme tel ; un trottoir « autorisé au cycliste », ce n’est même pas une de ces hypocrites « voies vertes ».
    Le classement comme trottoir, avec la qualité de réalisation qui va avec (bordures, passage de gauche à droite — un peu comme le bonhomme —, se termine en « piste cyclable » dans le pôle45 (empruntée lors de la vélorution) pour finir en rien du tout passé le chemin qui mène à Emmaüs. Ce classement comme trottoir (gerondeau «» Saran déchets) fait que les cyclosportifs roulent très souvent… sur la route, car avec les bordures, les déchets, les rond-points… cet équipement n’est pas pour eux.
    Mais, à l’écouter, j’ai l’impression que isoler les cyclistes n’est pas fait pour sécuriser leurs déplacements mais plutôt pour ne plus les voir devant le pare-brise du 4×4.

    JPB

  2. janpeire dit :

    Et sur le conseil de l’agglomération, le maire de St Jean la moche — c’était encore dans le poste ce matin : https://www.franceinter.fr/emissions/social-lab/social-lab-06-decembre-2020 — essaye peut-être de nous convaincre que les personnes qui ont dépensé beaucoup d’argent dans sa zone, vont ensuite prendre le temps d’aller flâner dans le centre-ville d’Orléans, puisque en sa cité, point il y en a, de centre-ville.

    • Laurentb dit :

      Attention Saint Jean de la Ruelle, a obtenu le label « ville fleurie 2 étoiles ».
      Sinon, je ne pense pas qu’il faille attendre grand chose de Monsieur Chaillou concernant les voies cyclables. Il suffit de voir qu’ici, les pistes quand elles existent, sont faites sur les trottoirs donc bien souvent en espace partagé avec les piétons.
      Dernièrement la rue Gambetta a été reprise et toujours pas de gestion du cycle alors qu’il s’agit d’un des axes structurant. Cela pourrait être différent si la venelle Gambetta était en surface sèche (en velotaf, c’est rare de passer par des chemin boueux pour aller au travail).

  3. Isaduvelo dit :

    À lire cet intéressant reportage, et les commentaires des connaisseurs, je me dis que ma foi subir dans Paris des pistes préparées trop vite, faites de blocs de béton, de balisettes souples et de peinture, a au moins l’intérêt de donner une dynamique et un affichage assez clair. Ces aménagements, aussi bricolés soient-ils, sont vite remplis de cyclistes, y compris des tout-petits avec leurs jeunes et inexpérimentés parents … et moi je frémis à les observer à l’approche des carrefours. J’ai d’ailleurs vu des situations parfaitement insensées. Néanmoins, lorsque le vélo devient outil de différenciation politique les choses basculent.

    • Ce qui m’interpelle c’est quand même ce que dit le président du conseil départemental à la fin :

      On est sur un aménagement cyclable et sur des continuités cyclables qui permettent à l’État de nous financer. Ce qui signifie qu’il y a une reconnaissance quelque part des services de L’État sur ces aménagements.

      Je ne sais pas quel est le service de l’État qui a instruit la demande de subvention mais j’ose espérer que sa réponse positive n’est pas authentiquement liée à la qualité cyclable de la chose ! Plan de relance du goudronnage à la rigueur…

  4. c dit :

    À la lumière du « retour » du 90 km/h sur 13% des RD en février 2020 puis 10% en septembre, la « Métaphysique du vélo au CD45 » nous éclaire sur le bricolage des goudronneux… Les circonvolutions verbales alambiquées du CD45 viennent après avoir mis de côté des conditions préconisées par le comité des experts du CNSR du 9 juillet 2019 à savoir notamment la présence des usagers vulnérables sur les périlleuses RD. La carte du Loiret est en page 2 en suivant ce lien.

    Merci Jeanne pour ce remarquable article.
    c

  5. marmotte27 dit :

    « Il faut certainement qu’on ait à terme un schéma d’aménagement cyclable à l’échelle départementale »

    Waouh !
    Peut-on rappeler à ces messieurs, et aux autres, jusqu’à la tête de l’État, qui ont comme charge d’assurer notre avenir que, selon toutes nos connaissances, il ne nous reste qu’à peine plus de 9 ans pour arriver à net zéro d’émissions de gaz à effet de serre ?

  6. Dans le même genre d’idée, il ne faudrait pas que l’aménagement des bas côtés de la RD101 réalisé en 2019 par le CD entre Fleury-les-Aubrais / Semoy et Chanteau serve de prétexte à la métropole pour ne pas aménager dans le cadre du plan vélo une piste cyclable ou une voie verte entre Fleury/Semoy et Chanteau.

    Une accotement cyclable n’a jamais mis les cyclistes en sécurité !

    voir http://randovelo.touteslatitudes.fr/piste-cyclable-chanteau-semoy/

    Cette voie verte ou piste cyclable est d’ailleurs inscrite dans le schéma cyclable de la métropole comme itinéraire structurant.

    voir http://randovelo.touteslatitudes.fr/plan-velo-orleans-2019/

  7. Yann d'Orléans dit :

    J’ai filmé de nuit ledit tronçon :

    https://youtu.be/hW0M3Lgs_0I

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