Les mal-aimés

Les mal-aimés ne sont pas les cyclistes, non, tout le monde les trouve sympathiques en bord de Loire. Non, on ne dira jamais assez la solitude et l’isolement de certains arceaux à vélo. En voici trois dont l’accablement est manifeste et la détresse palpable. Ils ne savent pas à quoi ils peuvent bien servir en l’état.

Rue Croix de Bois, à l’intersection de la rue Stanislas Julien :

ArceauCroixdeBois

Arceau pour demi-vélo ?

Rue du faubourg de Bourgogne, à l’intersection de la rue Jousselin :

ArceauFbgBourgogne

Arceau à une-place-ne-cherchez-pas-à-glisser-un-deuxième-vélo-entre-le-panneau-et-l’arceau

Boulevard de Châteaudun, à l’intersection (actuellement en travaux) de la rue du faubourg Bannier :

ArceauBvdChateaudun

Un ouvrier a-t-il voulu réserver l’arceau à son seul vélo ?

 

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Pas de réponses

  1. janpeire dit :

    Héhéhéhé ce billet a été l’occasion de corriger la carte, j’avais mal positionné celui « rue Croix de bois ».
    Cette même carte, pourtant incomplète, montre des quartiers vides — St Aignan-St Euverte par exemple — d’arceaux, peut-être les cyclistes n’y sont pas les bienvenues…
    Jusqu’ici ma perle se trouve à Chécy — Chemin des pâtures.

  2. janpeire dit :

    Et j’oubliais le meilleur, l’épicerie asiatique s’est fait voler son râteau à vélo. Je leurs avais dit de le fixer au sol 🙂

  1. 11 mai 2017

    […] Deux de ces arceaux à vélo, loin de tout dans la mégalopole, abrié — oui ce mot existe — par trois arbustes… […]

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